Une femme que j'aimais

Armel Job est l’auteur de plus de 25 romans parmi lesquels La Femme manquée (prix René-Fallet du premier roman), Helena Vannek (Prix des lycéens-Belgique), Les Fausses Innocences (Prix du jury Jean-Giono), Tu ne jugeras point (Prix des lycéens-Belgique et prix Simenon), Loin des mosquées, Dans la gueule de la bête, Et je serai toujours avec toi, et En son absence, tous publiés chez Robert Laffont. Dans cette séquence, il nous parle de son ouvrage "Une femme que j'aimais". Sur un rythme de thriller psychologique qui entraîne le lecteur de fausse piste en fausse piste jusqu'à la révélation finale, un magnifique portrait de femme où Armel Job explore avec le talent qu'on lui connaît les paradoxes de l'âme humaine, de la dévotion à la haine.

Une drôle de fille

Armel Job est l’auteur de plus de 25 romans parmi lesquels La Femme manquée (prix René-Fallet du premier roman), Helena Vannek (Prix des lycéens-Belgique), Les Fausses Innocences (Prix du jury Jean-Giono), Tu ne jugeras point (Prix des lycéens-Belgique et prix Simenon), Loin des mosquées, Dans la gueule de la bête, Et je serai toujours avec toi, et En son absence, tous publiés chez Robert Laffont. Dans cette séquence, il nous parle de son ouvrage "Une drôle de fille".

La disparue de l'île Monsin

Armel Job est l’auteur de plus de 25 romans parmi lesquels La Femme manquée (prix René-Fallet du premier roman), Helena Vannek (Prix des lycéens-Belgique), Les Fausses Innocences (Prix du jury Jean-Giono), Tu ne jugeras point (Prix des lycéens-Belgique et prix Simenon), Loin des mosquées, Dans la gueule de la bête, Et je serai toujours avec toi, et En son absence, tous publiés chez Robert Laffont. Dans cette séquence, il nous parle de la Disparue de l'île Monsin

Charles Libert : Née pour être abandonnée

Charles Libert



Séquence 2/2
: Né en 1968 à Bruxelles, marié et père de trois enfants, Charles Libert est l’ainé d’une famille de quatre garçons. Après une enfance heureuse et un bref passage par la fac de droit, c’est tout naturellement qu’il se dirigera vers ce qui l’a toujours tenté : l’enseignement ! Il devient instituteur en 1991, profession qu’il exercera durant 28 ans au sein de deux écoles, avant de voir sa carrière brutalement interrompue pour des raisons expliquées dans son premier ouvrage (« Je suis prof…mais je me soigne »).

Des hommes et des dieux

Michael Lonsdale


Séquence 3/3 :

Né de père anglais et de mère française, Michael Lonsdale prend des cours d'art dramatique avec Tania Balachova au début des années cinquante. Il travaille ensuite avec des amis cinéastes comme Gérard Oury, Jean-Pierre Mocky et François Truffaut. Il interprète notamment le personnage du milliardaire Hugo Drax dans Moonraker (1979) et joue le rôle du père abbé dans Le Nom de la rose (1986). Il interprète également le rôle de frère Luc dans le film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux en 2010. Dans cette séquence, Michael Lonsdale évoque sa rencontre du Père Régamey, son baptême et sa conversion.

Un récit de conversion

Michael Lonsdale


Séquence 2/3 :

Né de père anglais et de mère française, Michael Lonsdale prend des cours d'art dramatique avec Tania Balachova au début des années cinquante. Il travaille ensuite avec des amis cinéastes comme Gérard Oury, Jean-Pierre Mocky et François Truffaut. Il interprète notamment le personnage du milliardaire Hugo Drax dans Moonraker (1979) et joue le rôle du père abbé dans Le Nom de la rose (1986). Il interprète également le rôle de frère Luc dans le film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux en 2010. Dans cette séquence, Michael Lonsdale évoque sa rencontre du Père Régamey, son baptême et sa conversion.

Rencontre avec Michael Lonsdale

Michael Lonsdale


Séquence 1/3 :

Né de père anglais et de mère française, Michael Lonsdale prend des cours d'art dramatique avec Tania Balachova au début des années cinquante. Il travaille ensuite avec des amis cinéastes comme Gérard Oury, Jean-Pierre Mocky et François Truffaut. Il interprète notamment le personnage du milliardaire Hugo Drax dans Moonraker (1979) et joue le rôle du père abbé dans Le Nom de la rose (1986). Il interprète également le rôle de frère Luc dans le film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux en 2010.

Que faire? Vivre avec le déclin de l'Europe

David Engels


Séquence 2/2 :

David Engels est historien et professeur à l’Institut Zachodni en Pologne et à l’Université libre de Bruxelles. Il est l’auteur de plusieurs livres dont Le Déclin. La crise de l’Union européenne et la chute de la République romaine (Éditions du Toucan, 2013) et Que Faire? Vivre avec le déclin de l’Europe (Blue Tiger Media, 2019).

Le Déclin et la crise de l’Union européenne

David Engels


Séquence 1/2 :

David Engels est historien et professeur à l’Institut Zachodni en Pologne et à l’Université libre de Bruxelles. Il est l’auteur de plusieurs livres dont Le Déclin. La crise de l’Union européenne et la chute de la République romaine (Éditions du Toucan, 2013) et Que Faire? Vivre avec le déclin de l’Europe (Blue Tiger Media, 2019).

Une éthique de la vie

Dominique Collin


Séquence 6/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



La Vie vivante !

Dominique Collin


Séquence 5/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



L'angoisse du "dévivre"

Dominique Collin


Séquence 4/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



La filialité

Dominique Collin


Séquence 3/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



Être soi-même

Dominique Collin


Séquence 2/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



L'Évangile inouï

Dominique Collin


Séquence 1/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



Ne pas être seul devant Dieu

Myriam Tonus


Séquence 6/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.


Le Dieu pervers

Myriam Tonus


Séquence 5/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.


Se mettre à l'écoute de l'Évangile

Myriam Tonus


Séquence 3/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.


Le chaos et la violence

Myriam Tonus


Séquence 3/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.

A l'écoute de l'évangile

Myriam Tonus


Séquence 2/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.

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