J’ai fait souvent ce rêve étrange et pénétrant

Dominique Olivier



1 Co 14:1-6

Efforcez-vous d’atteindre la charité. Recherchez avec ardeur les dons spirituels, surtout celui de prophétie. En effet, celui qui parle en langues ne parle pas pour les hommes, mais pour Dieu : personne ne comprend, car, sous l’effet de l’inspiration, il dit des choses mystérieuses. Mais celui qui prophétise parle pour les hommes : il est constructif, il réconforte, il encourage. Celui qui parle en langues ne construit que lui-même, tandis que celui qui prophétise construit l’assemblée de l’Église. Je souhaiterais que vous parliez tous en langues, mais, plus encore, que vous prophétisiez. Car prophétiser vaut mieux que parler en langues, à moins qu’on n’interprète ce qui a été dit en langues : ainsi, on aide à la construction de l’Église. D’ailleurs, frères, si je viens chez vous et que je parle en langues, en quoi vous serai-je utile si ma parole ne vous apporte ni révélation, ni connaissance, ni prophétie, ni enseignement ?

In talen spreken en profeteren

Parole et prophétie

Philippe Henne



1 Co 14:27-40

Et si on parle en langues, qu’il y en ait deux à le faire, trois tout au plus, chacun à son tour, et qu’il y ait quelqu’un pour interpréter. Mais s’il n’y a pas d’interprète, qu’on se taise dans l’assemblée, qu’on parle pour soi-même et pour Dieu. Quant aux prophètes, que deux ou trois prennent la parole, et que les autres exercent le discernement. Mais si quelqu’un d’autre dans l’assistance reçoit une révélation, que le premier se taise. Vous pouvez tous prophétiser, l’un après l’autre, pour que tous en retirent instruction et réconfort. Les inspirations des prophètes sont sous le contrôle des prophètes, car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme cela se fait dans toutes nos Églises, que les femmes gardent le silence dans les assemblées, car elles n’ont pas la permission de parler ; mais qu’elles restent dans la soumission, comme le dit la Loi. Et si elles veulent obtenir un éclaircissement, qu’elles interrogent leur mari à la maison. Car pour une femme c’est une honte de parler dans l’assemblée. La parole de Dieu serait-elle venue de chez vous ? Ne serait-elle arrivée que chez vous ? Si quelqu’un pense être prophète ou inspiré par l’Esprit, qu’il reconnaisse dans ce que je vous écris un commandement du Seigneur. S’il ne le reconnaît pas, lui-même ne sera pas reconnu. Ainsi, mes frères, recherchez le don de prophétie, et n’empêchez pas de parler en langues, mais que tout se passe dans la dignité et dans l’ordre.

Hou je bek !

Notre accomplissement en Dieu

Philippe Cochinaux



1 Co 12:11-18

S’il n’y avait en tout qu’un seul membre, comment cela ferait-il un corps ? En fait, il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’oeil ne peut pas dire à la main : « Je n’ai pas besoin de toi » ; la tête ne peut pas dire aux pieds : « Je n’ai pas besoin de vous ». Bien plus, les parties du corps qui paraissent les plus délicates sont indispensables. Et celles qui passent pour moins honorables, ce sont elles que nous traitons avec plus d’honneur ; celles qui sont moins décentes, nous les traitons plus décemment ; pour celles qui sont décentes, ce n’est pas nécessaire. Mais en organisant le corps, Dieu a accordé plus d’honneur à ce qui en est dépourvu. Il a voulu ainsi qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les différents membres aient tous le souci les uns des autres. Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance ; si un membre est à l’honneur, tous partagent sa joie. Or, vous êtes corps du Christ et, chacun pour votre part, vous êtes membres de ce corps. Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses. Tout le monde évidemment n’est pas apôtre, tout le monde n’est pas prophète, ni chargé d’enseigner ; tout le monde n’a pas à faire des miracles, à guérir, à dire des paroles mystérieuses, ou à les interpréter. Recherchez donc avec ardeur les dons les plus grands. Et maintenant, je vais vous indiquer le chemin par excellence.

Een sprekende metafoor

Hymne à la charité

Philippe Henne



1 Co 13:1-7

J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. 02 J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien. 03 J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien. 04 L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; 05 il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; 06 il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; 07 il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

Als ik de liefde niet heb...

Qu'est-ce qui reste?

Dominique Collin



1 Co 13:8-13

L’amour ne passera jamais. Les prophéties seront dépassées, le don des langues cessera, la connaissance actuelle sera dépassée. En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles. Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé. Quand j’étais petit enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. Maintenant que je suis un homme, j’ai dépassé ce qui était propre à l’enfant. Nous voyons actuellement de manière confuse, comme dans un miroir ; ce jour-là, nous verrons face à face. Actuellement, ma connaissance est partielle ; ce jour-là, je connaîtrai parfaitement, comme j’ai été connu. Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande des trois, c’est la charité.

Als de liefde ons streven doordesemt…

L'indicible

Laurent Mathelot



1 Co 14:7-19

Ainsi des objets inanimés comme la flûte ou la cithare, quand ils produisent des sons, s’ils ne donnent pas des notes distinctes, comment reconnaître l’air joué par l’instrument ? Et si la trompette produit des sons confus, qui va se préparer au combat ? Vous de même, si votre langue ne produit pas un message intelligible, comment reconnaître ce qui est dit ? Vous serez de ceux qui parlent pour le vent. Il y a dans le monde je ne sais combien d’espèces de langages, et personne n’en est dépourvu. Mais si je ne connais pas le sens de ce langage, je serai un barbare pour celui qui parle et il le sera pour moi. Alors, vous, puisque vous êtes avides d’inspirations, cherchez à progresser, mais en vue de construire l’Église. Dès lors, celui qui parle en langues, qu’il prie pour être capable d’interpréter. Si je prie en langues, mon esprit, assurément, est en prière, mais mon intelligence reste sans fruit. Que vais-je donc faire ? Je vais prier selon l’inspiration, mais prier aussi avec l’intelligence, je vais chanter selon l’inspiration, mais chanter aussi avec l’intelligence. Car si tu prononces une prière de bénédiction selon l’inspiration seulement, alors celui qui est là et n’y connaît rien, comment va-t-il répondre « Amen » à ton action de grâce, puisqu’il ne comprend pas ce que tu dis ? Toi, bien sûr, tu fais une belle action de grâce, mais ce n’est pas constructif pour l’autre. Je parle en langues plus que vous tous, et j’en rends grâce à Dieu ; mais, quand l’Église est rassemblée, je préfère dire cinq paroles avec mon intelligence de manière à instruire les autres, plutôt que d’en dire dix mille en langues.

Niet met de natte vinger

Une parole audible pour notre temps

Ludovic Namurois



1 Co 14:20-26

Frères, pour le bon sens, ne soyez pas des enfants ; pour le mal, oui, soyez des petits enfants, mais pour le bon sens, soyez des adultes. Dans la Loi, il est écrit ceci : C’est par des gens de langue étrangère, par des lèvres d’étrangers, que je parlerai à ce peuple ; et même ainsi ils ne m’écouteront pas, dit le Seigneur. Cela veut dire que parler en langues est un signe non pour les croyants, mais pour ceux qui ne croient pas, alors que la prophétie est un signe non pour ceux qui ne croient pas, mais pour les croyants. Quand donc l’Église tout entière est rassemblée, si tous parlent en langues, et qu’il arrive des gens qui ne sont pas initiés ou ne sont pas croyants, ne vont-ils pas dire que vous délirez ? Si au contraire tous prophétisent, et qu’il arrive un non-croyant ou un non-initié, il se sent mis en question par tous, comme soumis à examen par tous, les secrets de son coeur sont mis au grand jour : il tombera face contre terre pour se prosterner devant Dieu et proclamer : « Vraiment, Dieu est parmi vous ! » Alors, frères, quand vous vous réunissez, et que chacun apporte un cantique, ou un enseignement, ou une révélation, ou une intervention en langues, ou une interprétation, il faut que tout serve à construire l’Église.

Duidelijke taal graag!



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