L'angoisse du "dévivre"

Dominique Collin


Séquence 4/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



La filialité

Dominique Collin


Séquence 3/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



Méditation et compassion

Steven Laureys


Séquence 3/3 :  Le professeur Steven Laureys est un neurologue belge mondialement connu qui mène avec son équipe depuis plus de vingt ans des recherches sur les états de conscience. Dans son dernier livre paru chez Odile Jacob, il expose ici les effets de la méditation sur notre corps et sur notre esprit. À travers ses recherches sur le cerveau de Matthieu Ricard, il nous montre comment elle stimule le foictionnement cérébral et le modifie de manière positive. Il n’est pas nécessaire d’être moine bouddhiste ou neurologue pour vivre les changements positifs de la méditation. Les bienfaits qui en résultent pour notre santé mentale – moins de stress, un meilleur sommeil, plus de concentration, moins d’anxiété, des effets antidépresseurs et antidouleur… – sont à la portée de chacun d’entre nous.

Être soi-même

Dominique Collin


Séquence 2/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



Discipline de la méditation

Steven Laureys


Séquence 2/3 :  Le professeur Steven Laureys est un neurologue belge mondialement connu qui mène avec son équipe depuis plus de vingt ans des recherches sur les états de conscience. Dans son dernier livre paru chez Odile Jacob, il expose ici les effets de la méditation sur notre corps et sur notre esprit. À travers ses recherches sur le cerveau de Matthieu Ricard, il nous montre comment elle stimule le foictionnement cérébral et le modifie de manière positive. Il n’est pas nécessaire d’être moine bouddhiste ou neurologue pour vivre les changements positifs de la méditation. Les bienfaits qui en résultent pour notre santé mentale – moins de stress, un meilleur sommeil, plus de concentration, moins d’anxiété, des effets antidépresseurs et antidouleur… – sont à la portée de chacun d’entre nous.

L'Évangile inouï

Dominique Collin


Séquence 1/6 :

L'Évangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé. Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï". C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience : L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.



La méditation, c'est bon pour le cerveau

Steven Laureys


Séquence 1/3 :  Le professeur Steven Laureys est un neurologue belge mondialement connu qui mène avec son équipe depuis plus de vingt ans des recherches sur les états de conscience. Dans son dernier livre paru chez Odile Jacob, il expose ici les effets de la méditation sur notre corps et sur notre esprit. À travers ses recherches sur le cerveau de Matthieu Ricard, il nous montre comment elle stimule le foictionnement cérébral et le modifie de manière positive. Il n’est pas nécessaire d’être moine bouddhiste ou neurologue pour vivre les changements positifs de la méditation. Les bienfaits qui en résultent pour notre santé mentale – moins de stress, un meilleur sommeil, plus de concentration, moins d’anxiété, des effets antidépresseurs et antidouleur… – sont à la portée de chacun d’entre nous.

Saint Augustin et le donatisme

Philippe Henne


Séquence 6/6 : Un bon chrétien doit-il être fanatique ? Le foi conduit-elle au fanatisme ? Les premiers chrétiens étaient-ils fanatiques ? Le christianisme provoque-t-il l’intolérance, comme l’antisémitisme et les guerres de religion ? Dans cette dernière séquence, il nous parle de Saint Augustin et du donatisme.

Philippe Henne est dominicain du couvent de Liège. Il est né en 1954 à Ville-sur-Haine (près de Mons),  après avoir étudié à Fribourg (Suisse), Louvain-la-Neuve, et travaillé à l’Ecole biblique de Jérusalem. Il est professeur de patrologie à la faculté de théologie de Lille depuis 1992. Il est rédacteur en chef de la revue Mélanges de science religieuse de l’université catholique de Lille.

 

Ne pas être seul devant Dieu

Myriam Tonus


Séquence 6/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.


Origène et le fanatisme

Philippe Henne


Séquence 5/6 : Un bon chrétien doit-il être fanatique ? Le foi conduit-elle au fanatisme ? Les premiers chrétiens étaient-ils fanatiques ? Le christianisme provoque-t-il l’intolérance, comme l’antisémitisme et les guerres de religion ? Si le moyen âge a rugi des clameurs dues aux croisades, les premiers siècles furent davantage remplis des cris poussés par les martyrs.  Mais ne serait-il pas le signe d’un certain mépris pour la vie humaine et pour l’amour conjugal ? A nous de le découvrir.

Philippe Henne est dominicain du couvent de Liège. Il est né en 1954 à Ville-sur-Haine (près de Mons),  après avoir étudié à Fribourg (Suisse), Louvain-la-Neuve, et travaillé à l’Ecole biblique de Jérusalem. Il est professeur de patrologie à la faculté de théologie de Lille depuis 1992. Il est rédacteur en chef de la revue Mélanges de science religieuse de l’université catholique de Lille.

 

Le Dieu pervers

Myriam Tonus


Séquence 5/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.


Fanatisme et souffrance

Philippe Henne


Séquence 4/6 : Un bon chrétien doit-il être fanatique ? Le foi conduit-elle au fanatisme ? Les premiers chrétiens étaient-ils fanatiques ? Le christianisme provoque-t-il l’intolérance, comme l’antisémitisme et les guerres de religion ? Si le moyen âge a rugi des clameurs dues aux croisades, les premiers siècles furent davantage remplis des cris poussés par les martyrs.  Mais ne serait-il pas le signe d’un certain mépris pour la vie humaine et pour l’amour conjugal ? A nous de le découvrir.

Philippe Henne est dominicain du couvent de Liège. Il est né en 1954 à Ville-sur-Haine (près de Mons),  après avoir étudié à Fribourg (Suisse), Louvain-la-Neuve, et travaillé à l’Ecole biblique de Jérusalem. Il est professeur de patrologie à la faculté de théologie de Lille depuis 1992. Il est rédacteur en chef de la revue Mélanges de science religieuse de l’université catholique de Lille.

 

Se mettre à l'écoute de l'Évangile

Myriam Tonus


Séquence 3/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.


Fanatisme et martyre

Philippe Henne


Séquence 3/6 : Un bon chrétien doit-il être fanatique ? Le foi conduit-elle au fanatisme ? Les premiers chrétiens étaient-ils fanatiques ? Le christianisme provoque-t-il l’intolérance, comme l’antisémitisme et les guerres de religion ? Si le moyen âge a rugi des clameurs dues aux croisades, les premiers siècles furent davantage remplis des cris poussés par les martyrs.  Mais ne serait-il pas le signe d’un certain mépris pour la vie humaine et pour l’amour conjugal ? A nous de le découvrir.

Philippe Henne est dominicain du couvent de Liège. Il est né en 1954 à Ville-sur-Haine (près de Mons),  après avoir étudié à Fribourg (Suisse), Louvain-la-Neuve, et travaillé à l’Ecole biblique de Jérusalem. Il est professeur de patrologie à la faculté de théologie de Lille depuis 1992. Il est rédacteur en chef de la revue Mélanges de science religieuse de l’université catholique de Lille.

 

Le chaos et la violence

Myriam Tonus


Séquence 3/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.

Amour et fanatisme

Philippe Henne


Séquence 2/6 : Un bon chrétien doit-il être fanatique ? Le foi conduit-elle au fanatisme ? Les premiers chrétiens étaient-ils fanatiques ? Le christianisme provoque-t-il l’intolérance, comme l’antisémitisme et les guerres de religion ? Si le moyen âge a rugi des clameurs dues aux croisades, les premiers siècles furent davantage remplis des cris poussés par les martyrs.  Mais ne serait-il pas le signe d’un certain mépris pour la vie humaine et pour l’amour conjugal ? A nous de le découvrir.

Philippe Henne est dominicain du couvent de Liège. Il est né en 1954 à Ville-sur-Haine (près de Mons),  après avoir étudié à Fribourg (Suisse), Louvain-la-Neuve, et travaillé à l’Ecole biblique de Jérusalem. Il est professeur de patrologie à la faculté de théologie de Lille depuis 1992. Il est rédacteur en chef de la revue Mélanges de science religieuse de l’université catholique de Lille.

 

A l'écoute de l'évangile

Myriam Tonus


Séquence 2/6 : Inclassable Maurice Bellet. On pouvait bien le dire théologien, philosophe, psychanalyste, aucun de ces termes ne le définissait. C’est de la rencontre et de la friction de ces différentes identités qu’a surgi une œuvre foisonnante et libre, qui fut précieuse pour bien des catholiques dans l’après-concile Vatican II. Alors que prenait forme une opposition ruineuse pour la foi chrétienne entre « sauver la foi » ou « passer au monde », Maurice Bellet fit sienne une autre voie, en fidélité à l’Évangile : « être dans le monde, dans ce monde, complètement, dans toute son épaisseur, mais pas du monde. » © La Croix.

Le fanatisme

Philippe Henne


Séquence 1/6 : Un bon chrétien doit-il être fanatique ? Le foi conduit-elle au fanatisme ? Les premiers chrétiens étaient-ils fanatiques ? Le christianisme provoque-t-il l’intolérance, comme l’antisémitisme et les guerres de religion ? Si le moyen âge a rugi des clameurs dues aux croisades, les premiers siècles furent davantage remplis des cris poussés par les martyrs.  Mais ne serait-il pas le signe d’un certain mépris pour la vie humaine et pour l’amour conjugal ? A nous de le découvrir.

Philippe Henne est dominicain du couvent de Liège. Il est né en 1954 à Ville-sur-Haine (près de Mons),  après avoir étudié à Fribourg (Suisse), Louvain-la-Neuve, et travaillé à l’Ecole biblique de Jérusalem. Il est professeur de patrologie à la faculté de théologie de Lille depuis 1992. Il est rédacteur en chef de la revue Mélanges de science religieuse de l’université catholique de Lille.


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